Dernière mise à jour : 2 septembre 2026
Vous avez reçu un procès-verbal de contrôle dimensionnel établi avec DIMCONTROL, ou l'un des documents qui l'accompagnent. Cette page précise ce que ce document atteste, et ce qu'il n'atteste pas. Elle s'adresse aussi bien à l'atelier qui l'a établi qu'au donneur d'ordre qui le reçoit.
Le procès-verbal est établi et signé sous la seule responsabilité de son signataire, c'est-à-dire le contrôleur ou le service qualité de l'atelier. C'est lui qui a relevé les mesures, retenu les tolérances applicables et prononcé la conformité.
DIMCONTROL est l'éditeur du logiciel qui a servi à mettre le document en forme. Il ne mesure pas, ne se déplace pas, ne contrôle aucune pièce et n'émet aucun document en son nom. Les valeurs figurant au procès-verbal sont, sans exception, des valeurs saisies ou validées par son signataire.
C'est la règle de décision, et elle compte : deux contrôles menés sur la même mesure peuvent conclure différemment selon la règle retenue. Celle appliquée par défaut est l'acceptation simple.
« Règle de décision : comparaison directe aux limites de tolérance, sans déduction de l'incertitude de mesure. Détail : dimcontrol.fr/mentions-pv »
Autrement dit : une mesure est déclarée conforme si elle tombe entre les limites de tolérance, sans qu'on en retire l'incertitude de mesure. C'est la règle la plus courante en atelier, et elle est parfaitement défendable. Elle doit être connue de qui lit le document.
Les lignes qui ne portent aucune valeur mesurée (contrôle au calibre Go / No-Go, ligne de contrôle libre, note) portent le jugement direct du contrôleur. Le logiciel n'y compare rien.
DIMCONTROL n'embarque aucune valeur normative : ni table, ni borne, ni seuil issus d'une norme ISO ou EN. Les tolérances appliquées sont celles du référentiel saisi par l'utilisateur, c'est-à-dire celles de son bureau d'études ou de son donneur d'ordre.
Le procès-verbal n'invoque donc jamais une norme de lui-même. Si un référentiel y est nommé, c'est l'utilisateur qui l'a nommé.
Selon le mode retenu, les cotes du plan peuvent être pré-remplies automatiquement : libellés, valeurs nominales, tolérances et position sur le dessin. C'est un accélérateur de saisie. Il fait en quelques instants le relevé que l'utilisateur aurait fait à la main.
Ces propositions sont vérifiées et corrigées par l'utilisateur avant qu'il saisisse ses mesures : chaque cote reste modifiable, supprimable, repositionnable, et peut être complétée manuellement. Un plan technique comporte parfois des annotations manuscrites, des symboles non standard ou une numérisation dégradée ; cette relecture fait partie du geste métier normal du contrôleur.
L'analyse s'appuie sur un service d'intelligence artificielle tiers, et son résultat est de nature probabiliste : DIMCONTROL ne garantit ni l'exhaustivité ni l'exactitude de l'extraction. Un mode sans transmission à un service d'analyse, où le plan n'est jamais envoyé, est également disponible.
Les incertitudes affichées au bloc Moyens de contrôle sont celles des certificats d'étalonnage des instruments, à titre d'information. Elles sont déterminées par un laboratoire tiers, sur un étalon et en conditions de laboratoire.
Ce n'est pas le budget d'incertitude des mesures faites en atelier, qui ajoute au minimum la répétabilité de l'opérateur, l'état de surface, la force de mesure, l'erreur d'Abbe et la température. Leur prise en compte relève de la règle de décision retenue par l'utilisateur.
DIMCONTROL n'étalonne aucun instrument et n'émet aucun certificat. Lorsqu'un certificat est annexé au procès-verbal ou au dossier des outils, c'est le document du laboratoire, transmis tel quel.
Le procès-verbal n'emporte aucune certification, homologation ou attestation de conformité de la part de l'éditeur. Il n'est ni un rapport d'essai accrédité, ni un certificat d'étalonnage, ni une pièce d'un dossier de qualification.
DIMCONTROL ne détient aucune accréditation ISO/IEC 17025 et ne se présente pas comme un laboratoire d'essais ou d'étalonnage.
Lorsque la destination des pièces impose un contrôle qualifié, accrédité ou soumis à un plan de surveillance, la définition et la mise en œuvre de ce contrôle relèvent de l'atelier. Le logiciel assiste la rédaction du procès-verbal ; il ne tient lieu ni du processus de contrôle, ni de la qualification des opérateurs, ni de l'étalonnage des instruments.
Quatre documents peuvent être produits. Chacun porte la mention qui correspond à ce qu'il contient.
« Procès-verbal établi sous la seule responsabilité de son signataire, qui répond des valeurs portées. DIMCONTROL est un outil d'aide à la rédaction, sans valeur de certification : dimcontrol.fr/mentions-pv »
Ses pastilles reprennent le verdict du procès-verbal ; la couleur n'est donc pas une conclusion du logiciel.
« Repérage et couleurs établis sous la seule responsabilité du signataire du procès-verbal. DIMCONTROL ne certifie aucune conformité : dimcontrol.fr/mentions-pv »
« Certificats émis par des laboratoires tiers, fournis par l'utilisateur. DIMCONTROL n'étalonne pas et ne certifie aucune conformité : dimcontrol.fr/mentions-pv »
Adressez-vous d'abord à l'atelier qui a signé le procès-verbal : c'est lui qui a réalisé le contrôle et qui détient les éléments. Pour une question portant sur le fonctionnement du logiciel lui-même, écrivez à contact@dimcontrol.fr.
Voir aussi les conditions générales d'utilisation (article 4 bis, analyse par intelligence artificielle) et les conditions générales de vente (articles 11 et 12).